vendredi 1 mars 2019

Fogo, c’est aussi...

On y va pourle volcan, mais l’ile a beaucoup à offrir. En particuler, la ville de Sao Filipe, sous ses airs de Cuba, avec ruelles pavées, batiments coloniaux aux couleurs vives côtoyant des maisons décrépies. Le balais des aluguers (taxi collectifs ) qui partent tous en fin de matinée aux quatre coins de l’ile donne beaucoup de vie au petit centre. A côté, le petit marché est lui aussi plein de vie. La ville s’apaise en début d’après midi, quand le soleil s’intensifie. En fin de journée, les locaux font un tour sur la plage de sable noire en contrebas de la falaise. Le lieu alterne en calme et échos de musique. Nous avons aussi fait un petit tour vers Salinas, une des rares plages sûres. On ne peut pas dire que le lieu déborde de touristes! Ici, les coulées de lave ont atteint la mer il y bien longtemps. Les pentes de l´ile sont bien sèches. La végétations est peu dense. Autour des villages, on retrouve des arbres fruitiers, tels manguiers, papayers, qui ont des dimensions qu’on n’avait rarement vu auparavant. Des enclos pour chèvres ou cochons amusent les enfants. On croise aussi beaucoup d’anes. Les maisons dans les villages de campagne sont soir en parpaings bruts, soit totalement finie avec des peintures très vives... On a expérimenté les aluguers. Le premier type est le van où peut s’installer une quinzaine de personnes bien tassées. Le second est un pickup bâché ou l’on est assis à l’arrière, beaucoup moins cinfortable car on ne voit pas la route. On a aussi expérimenté la crevaison. Pas de panique! Ici, ln change le pneu sans même couper le moteur, le tout en 10 minutes top chrono! Il suffit donc d’attendre au bord de la route qu’un aluguer passe, en croyant à sa bonne étoile...

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