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jeudi 2 juillet 2015

Le plein d'essence

Est-ce pour nous rappeler que notre bilan carbone est catastrophique cette année? Ou simplement un coup du sort? On a cumulé ces derniers temps les passages à la station service. Tout d'abord en bus, après un trajet de 4h, on refait le plein du bus à 500m de la destination finale! C'est toujours un plaisir d'attendre 1/4 d'heure de plus...
Aujourd'hui, c'était en taxi-boat. C'est assez marrant de voir la station essence sur pilotis, de laquelle on jette le pistolet ou on fait passer un petit sot tenu par une corde pour mettre les sous...

Au Vanuatu, on a même eu le co-pilote qui fait lui-même le plein en pompant manuellement depuis un baril d'essence!


Enfin, en taxi. Ici au Brunei, petit sultanat qui tire sa richesse des gisements sous-marins de pétrole, cela nous permet surtout de nous rendre compte qu'ici, cela ne crève pas la bourse des locaux. A 53 cents de Dollar Brunei le litre (soit 35 centimes d'euros) et même 24 centimes d'euros pour la moins chère, cela laisse songeur...

lundi 1 juin 2015

Portraits

Il travaille avec son père, pour tenir le restaurant et le bungalow. Il part pêcher de temps en temps, le soir, des vivaneaux. Avant il était menuisier, mais il ne gagnait que 18000 vatus (150€) par mois. Il vit avec une femme qui a déjà une petite fille d'une autre union, mais l'ex mari buvait trop. Il vit dans une case faite de bois et feuilles de cocotiers, qu'il a construit, et a 3 poules, des arbres fruitiers, et un lopin de terre dans la brousse. En face, habite son cousin qui travaille à la plantation de coprah, utilisé pour faire fonctionner le générateur électrique du village. 

Il est chauffeur de taxi, il travaille maintenant pour les touristes, c'est plus intéressant que de faire de petites courses en ville, il peut espérer gagner 2000 vatus les bons jours (15€). Il a construit une maison en ville, sur une terre dont il a acheté le bail pour 70 ans  (la terre ne s'achète pas ici, mais se loue), pour 370000 vatus (2800€). Son fils voudrait être docteur, mais il sera sans doute guide comme lui. Il a appris le français avec les touristes venus ici. 

Elle était sur une autre ile quand le cyclone s'est abattu sur le pays. Pas de nouvelle de sa famille pendant une semaine. Elle a enfin pris le bateau. A l'arrivée, elle a reconnu son mari, au loin, avec sa voiture. Elle s'occupe de ses deux enfants, mais nourrit aussi son père, remariée avec une femme qui a amené avec elle 3 enfants. Son père parle français, il a vécu en Nouvelle Calédonie, quand il était jeune. Elle parle anglais, et son mari parle français, qu'il a appris avec les touristes. Sa mère est morte à la maison, d'un cancer de l'utérus. Elle avait été amené à l'hôpital, mais les docteurs ont dit qu'ils ne pouvaient rien faire. Elle est retournée à la maison.

Une enseignante de français, qui pour sa fin de carrière est inspectrice. 5 enfants, dont 3 qui vivent avec elle et 2 qui étudient au lycée sur d'autres iles, logés chez des cousins. Elle a pu aller une fois en France, pour un stage d'enseignement. Elle vit au village sur une toute petite ile, va à l'église anglicane le dimanche (elle est catholique, mais il n'y a pas d'église catholique sur l'ile). Elle n'a pas l'eau courante, les enfants vont chercher un seau d'eau pour se laver le matin, au robinet du village. L'eau provient d'une source et l'installation a été faite l'an dernier par la croix rouge française. 


50 nuances de bleu

Fin de séjour à Port Olry, deuxième village de Santo. En gros, une dizaine de pick up seulement sont visibles, ce qui fait que la route goudronnée est déserte. Des cases, une école française, des bars à kava et quelques bungalows pour touristes sur une plage de sable fin et une eau bleu fluo. Oui. J'ai bien dit fluo! Surtout quand le ciel est gris, on a l'impression que la lumière provient de l'eau et non du ciel. Nous sommes resté 4 jours à flâner sur cette plage : on a pu observer toutes les nuances de bleu de la mer. Tirant sur le vert-gris le soir, le turquoise sous le soleil, ou le bleu lumineux. Un vrai régal. Décidément, en 3 mois dans le Pacifique, on en aura vu des couleurs d'eau de mer! Une immense palette entre Ouvéa, l'ile des Pins, Abel Tasman (NZ) et bien d'autres.
Pour revenir à Port-Olry, Notre séjour ici est resté sous le signe de l'authenticité. Découverte des fruits tropicaux au détour d'une balade ou essai de la pirogue traditionnelle à contre courant par grosses vagues pour se rendre à un ilot, discussions avec les locaux, dont la plupart parlent français. Un bon repos se finissant par un bon repas. Nos assiettes de langoustes, boeuf de Santo, crevettes ou filets de vivaneau nous ont régalé.
Nos adieux au Vanuatu passent par la visite d'un trou bleu. Encore une fois, nous sommes émerveillés par la transparence du bleu d'eau douce inédit. C'est avec une certaine émotion qu'on quitte ce pays qui n'est offert qu'à quelques privilégiés qui ont le courage de venir si loin de la France.




vendredi 29 mai 2015

Vanuatu : clap de fin

Vous ne connaissiez pas le Vanuatu avant de nous lire. Nous espérons vous avoir fait découvrir ce pays et donné envie d'y aller.
Alors le Vanuatu, c'est quoi? 
250000 habitants pour 82 iles. A peu près le même nombre de touristes étrangers sur une année, dont probablement la moitié ne vient que pour une journée durant une croisière au départ de l'Australie. 
Ce qu'il y a de typique :
- le kava : une racine qu'on écrase (avec des pierres, avec des masses en bois ou qu'on mâche avant de recracher) et qu'on mélange à de l'eau. Cela donne une boisson marron qu'on doit boire par shell (bol) cul sec. C'est un peu poivré, absolument mauvais et c'est censé relaxer. Rendez vous quotidien des hommes à la nuit tombée. C'est aussi l'occasion de parler des affaires et autres...
- la timidité : les ni Vanuatu sont très souriants, plutôt réservés. Cela donne un peuple très accueillants et désireux de te rendre à l'aise sans t'oppresser.
- le crabe de cocotier : drôle de bestiole aux grosses pinces. On en trouve ailleurs dans le Pacifique. Mais c'est ici qu'on a testé.
- le multilinguisme : dans un même noyau familial, on trouve des membres qui sont francophones, d'autres anglophones, et ils communiquent entre eux en bichlama ou dialecte local. Il y a plus de 120 dialectes. Dans la même école, les enfants n'ont pas forcément le même dialecte. 
- électricité alternative : dès qu'on sort de Port-Vila et Luganville, tout le monde à son petit panneau solaire ou un générateur. On se couche tôt et on vit au rythme du soleil.
- autosuffisance alimentaire : légumes, racines et fruits abondent. Poissons, langoustes et autres crustacés. Bovins. Il ne manque rien pour se nourrir ici. Le problème principal est que si un cyclone passe, l'équilibre est détruit pour plusieurs mois et il faut subsister avec de l'aide alimentaire qui modifie drastiquement le régime...
Enfin, pour nous, ce fut le seul pays où on s'est douché à l'eau froide durant tout le séjour. On s'habitue!

Préparation du kava:

mardi 26 mai 2015

Santo : corvées le matin, détente l'après-midi

Au Vanuatu, on a vécu notre confort le plus rudimentaire dans la durée finalement. Du coup, on s'est retrouvé à laver le linge à la main! On aura eu aussi l'intégralité du séjour à la douche froide. Ca va. La plupart du temps, c'est raffraichissant.


Heureusement qu'on a de nombreux resorts pour se détendre...

lundi 25 mai 2015

Rah Island : welcome to Paradise

On s'est laissé convaincre. Pourquoi avoir atteint le Vanuatu, si loin, et ensuite se limiter ? Les finances sont au vert (en avance par rapport au budget total du TDM). Nous sommes à 16000 km de la France. Alors un petit saut de puce supplémentaire dans un tout petit avion (17 places) pour rejoindre l'ile de Mota Lava. 2 liaisons aériennes par semaine avec Santo, et un petit cargo tous les 3 mois : autant dire qu'on est isolé! 
Rien que le vol justifie le voyage. Survol de plages et d'iles paradisiaques avec eaux transparentes. Au bout d'une heure, on atterri sur la piste en herbe de Mota Lava. Un 4x4 nous attend pour nous mener à l'autre bout de l'ile. Il faut 5 personnes pour le pousser au démarrage. Il n'y a que 2 véhicules sur l'ile! Rafistolé de tous côtés, pas de frein, le bidon d'essence au pied du passager, ... Enfin, pour rejoindre Rah, une petite pirogue taxi pour franchir une passe de quelques centaines de mètres. 
Arrivés sur l'ile, on est accueilli par un chant de bienvenue des femmes de la famille qui tient les bungalows. Quelle émotion pour cet accueil personnalisé! C'est tout à fait à l'image du séjour. Un bungalow bien bâti à la limite du village, avec vue sur mer. Des allées magnifiquement entretenues, des fleurs fraiches tous les matins pour décorer, des repas préparés avec grand soin. Rien à faire de particulier à Rah, si ce n'est se balancer sur notre balcon en contemplant la mer. Ici, on sent qu'on vit sur un archipel. On aperçoit 4 iles environnantes, toutes très différentes. Le paysage change en fonction de la marée et des nuages : à chaque fois, on est transporté dans nos rêves de retour à une vie simple (les fondamentaux). Ici, les jeunes reviennent toujours vivre sur l'ile. Ils ne manquent de rien ( fruits, légumes, poissons, eau de pluie et de source, ...). Pourquoi rester à Vila ou Santo où il faut de l'argent? On se promène dans le village. Pas un habitant ignorant ton passage. Tous arborent un large sourire et détournent leur chemin pour se présenter et discuter. Ici, 4 langues sont parlées. Outre leur langue locale et le Bichlamar, presque tous parlent au moins anglais ou français. On peut ainsi communiquer assez aisément.
Les filles jouent avec d'autres enfants du village. Ici, les enfants sont globalement timides. Mais Alix arrive néanmoins à se lier avec Ailine, qui a 6 ans, et ne maitrise pas encore le français. Nous pouvons observer les enfants pêcher et ramener de beaux poulpes et petits poissons multicolores, les femmes cuisiner au feu de bois. On nous fait découvrir la fabrication du Kava, la danse traditionnelle des hommes du village. Nous sommes passés à l'école française sur Mota Lava et avons participé à la messe. Nous sommes même remercié en fin d'office d'avoir fait honneur de notre présence. Les ni Vanuatu étant très croyants, la messe dominicale est très suivies. De nombreux courants religieux sont représentés sur l'archipel.
Difficile de ne pas jeter une petite larme au moment de partir avec un dernier collier de fleur et un chant d'adieu, des petits cadeaux tressés pour Nelly et Alix et nous. Quelle belle expérience!









mercredi 20 mai 2015

Vous savez parler Bichlamar?


La première langue du pays est le Bichlamar. Ici, certains parlent anglais, d'autres français. Cela dépend de la mission qui s'est implantée au départ dans la zone. Les catholiques ont créé des écoles françaises; les protestants, des écoles anglaises. Il y a des langues dans chaque tribu. Mais, ce qui fédère pays, c'est le Bichlamar, commun à toutes les iles, parlé par tous.
Pour faire simple, le Bichlamar, c'est une sorte d'anglais simplifié (vous prenez un français qui parle anglais et vous retranscrivez le tout en phonétique). Mais, cette langue uniquement orale à l'origine a été retranscrite et maintenant est visible partout : brochure de sécurité d'Air Vanuatu, agences bancaires, nom des échoppes, etc.
Une vraie fierté nationale et un plaisir pour les étrangers qui gouttent à une note d'exotisme tout en étant capables de déchiffrer la langue locale.





Merci

Un petit mot pour remercier Laurence et Cyrille. A Port-Vila, ils nous ont offert un accueil formidable chez eux. Laurence nous a accordé beaucoup de son temps. 
Quelques belles découvertes culinaires comme le crabe de cocotier. Notre premier kava. "Le Jardin des saveurs", à Port-Vila, qui sera notre meilleur restaurant de l'année (avec boeuf du Vanuatu aux escargots de Santo!).
Ils ont des enfants plein d'énergie qui sont adorables. Alix a vraiment apprécié de jouer avec une copine de son âge qui parle français.
Merci à vous!

mardi 19 mai 2015

Sensations fortes sur le Mont Yasur

Ça y est on a notre top du voyage. (Namberwan, comme on dit ici au vanuatu). C'est ce qui nous avait fait choisir le Vanuatu comme destination : le volcan Yasur. Le volcan en activité le  plus accessible au monde. Des souvenirs d'enfance de belles photos d'Haroun Tazieff, des images rouges, jaunes, noires avec des éclats de lumière dans tous les sens. Et toujours l'idée que ces images étaient réservées aux vulcanologues en tenue spéciale. 
Eh bien non! Nous voilà, Nelly sur le dos, Alix à la main, à gravir les quelques mètres pour apercevoir le cratère. Et boum ! La première explosion surprend par le bruit, mais surtout par la vision des roches incandescentes jaillir du centre du volcan, alors que nous ne sommes pas encore au sommet. 
Puis c'est un émerveillement de voir la lave bouillonner et sortir du trou, tout ça entouré de fumée. C'est encore plus beau avec la nuit qui tombe. Nelly dit : "je veux voir, je veux voir ! " et Alix : "waaooo". Nous faisons un petit tour sur le cratère pour avoir un point de vue sur deux trous de lave. La vue est exceptionnelle, comme sur les photos des livres. Ce n'est pas rassurant, le cratère d'un côté, la pente de sable dans l'obscurité de l'autre. 
On aime tellement ça qu'on y retourne encore 2 fois, sans les enfants, et on fait même le tour complet du cratère. Pas facile, il y a du vent et beaucoup de poussière. Mais on ne se lasse pas de regarder les jets de lave et les projections rougeoyantes. Toujours un peu effrayant, à se demander si on ne va pas tomber au fond du cratère de lave en fusion au moindre coup de vent ou au bruit des explosions qui nous font sursauter. 







Vivre comme les ni vanuatu

Nous avons pu voir la vie dans un village très reculé. Ici, on est à une heure de marche pour rejoindre la route où passent les rares 4*4 qui peuvent en 2h amener sur une piste défoncée à la ville. Ville à laquelle on trouve un dispensaire, une poste, une boutique d'alimentation et un marché. Pour plus de services, c'est une heure d'avion ! 
Les villageois nous ont préparé une petite danse en jupe d'hibiscus, nous ont montré comment faire du feu (toujours avec de l'hibiscus), ont porté Alix sur un tapis de feuilles. Ici, pas de bâtiment en dur pour se protéger du vent. Uniquement des constructions en bois recouverte de feuilles de cocotier. Forcément, ils ont fort à faire après le cyclone.
Des maladies? Mal de dos à force de porter du poids, infection des plaies. Les repas? La base c'est le tarot (une tubercule) et la coco. Du poisson pêché la nuit. Le linge est lavé à la rivière. Et la messe tous les dimanches. Les enfants jouent avec des bouts de bois et des boites de conserve. Les enfants pas sage? Un coup de baguette sur les doigts. 
Peu de ressources. Alors, ils font payer pour organiser des petites danses traditionnelles. Ca fait toujours un peu bizarre, cette situation... Mais en limitant les photos et en privilégiant l'échange (par chance, l'une des femmes parlaient français), on arrive à en faire une bonne rencontre pour tous.






lundi 18 mai 2015

Tanna, après le cyclone...

Nous passons 3 jours sur l'ile de Tanna, 2 mois après la catastrophe. Rappelons que l'ile a été touchée par un ouragan de classe 5 sur l'échelle de Saphir-Simpson. Cette échelle ne compte que 5 niveaux. Il s'agit de la plus grosse tempête qu'on puisse imaginer. Des vents ont parfois avoisiné les 300km/h en rafales!
Après la visite d'Efaté, où finalement de gros travaux de nettoyage ne montrent pas beaucoup de séquelles dans Port-Vila (certains nous diront même que la ville est plus propre maintenant qu'avant), Tanna offre une autre image. De très nombreux arbres sont cassés, déracinés. On imagine que ceux qui sont resté debout ont perdu toutes leurs feuilles, étant donné que maintenant on voit des petites touffes de feuilles fraiches repousser au bout des branches. Quasiment toutes les maisons, écoles et autre bâtiments dont les charpentes sont en bois et les toitures en feuilles, se sont effondré ou envolé. L'heure est donc à la reconstruction. Des bâches de fortune couvrent les maisons qui tiennent encore debout, en attendant un nouveau toit. Les routes sont maintenant déblayées, mais on peut remarquer partout les troncs coupés de part et d'autre de celles-ci. Des tentent Unicef ont été montées afin de permettre aux écoles de continuer. Les petits écoliers arborent des sacs à dos bleu ciel flambant neufs flanqués du logo de l'Unicef. 
Dans les assiettes, pas grand chose à manger. Toutes les cultures de fruits et légumes ont disparu. Les américains ont envoyé du riz et des ignames. Il va falloir attendre de longs mois avant que la nourriture se diversifie à nouveau et qu'ils bénéficient de tous leurs produits tropicaux (papayes, bananes, noix de coco, etc.).
Après la catastrophe. La vie reprend son cours avec la reconstruction en plus. Sur l'ensemble du pays, il n'y a eu finalement que 11 victimes, ce qui montre à quel point la vie est bien organisée pour affronter ce genre d'événements. L'aide internationale a été fortement appréciée. On trouve toujours des sourires au bord des routes pour nous saluer.  



mercredi 13 mai 2015

C'est quoi un condominium ?

Situation complètement improbable, le Vanuatu est sans doute l'un des rares endroit du monde où le Vegemite côtoie les confitures Bonne Maman ! 
Tout ça vient du fait que le Vanuatu est un ex condominium anglo français, et connait aujourd'hui des influences australiennes et françaises. Les deux langues sont pratiquées, les écoles sont soit anglophones soit francophones, et les produits importés viennent d'Australie, Nouvelle Zélande ou France. 

Bienvenue au Vanuatu

Nous voilà enfin au Vanuatu! Probablement l'un des pays les moins connus de nos lecteurs.
Arrivée en musique à l'aéroport de Port-Vila dans un avion quasi-vide, malheureusement. Nous sommes accueilli par Laurence, Cyrille et leurs 3 enfants. Ils nous offrent le logis dans leur grande maison, qui en fait l'un des hébergements les plus confortables de tout notre voyage. Alix et Nelly sont ravies de jouer avec Lucile, qui a 4 ans. 


Le lycée français de Port-Vila : une expérience pour toute la famille!

Grâce à Laurence, qui nous accueille sous son toit à Port-Vila, nous entrons en contact avec le lycée français du pays. C'est avec un engouement certain que de nombreux instituteurs nous demandent d'intervenir dans leurs classes. Du coup, mardi, nous nous sommes retrouvé avec un programme assez chargé puisque nous avons présenté notre voyage et répondu à de nombreuses questions de 5 classes allant du CP au CM2. Echanges passionants devant un public hétéroclite puisque les enfants sont de nationalités très variées. 
A l'épreuve des questions, nous avons du répondre à de nombreux sujets : "Etes vous millionaires? Avez vous eu peur? Avez vous eu des accidents? Quel est votre pays préféré? Comment faites vous pour manger? Cherchez vous à battre un record? Etc."
Pendant ce temps, nos 2 filles ont été invitée à intégrer les classes de maternelle. Alix dans une classe moyens/grands avec Lucile, la fille de Laurence et Cyrille. Nelly, elle, a fait son tout premier jour d'école au Vanuatu. Elle a intégré une classe de petits/moyens. Un peu impressionnée, elle a eu du mal à retenir un pipi. Ce n'était pas évident pour elle nous plus de passer un journée sans Alix. Les 2 maitresses ont été adorables et Alix a même été invitée à revenir le mercredi.


vendredi 20 mars 2015

Message spécial pour le Vanuatu

Notre itinéraire prévoyait pour la suite le Vanuatu. Nous ne savons pas encore si nous irons, mais ce qui est sûr c'est que le contenu de notre voyage va être modifié. Peu connectés aux actualités, nous avons appris l'arrivée et l'ampleur du cyclone par le biais des cartes météo de la Nouvelle Zélande (ce n'est pas si loin, vu d'ici !). Quelques nouvelles que nous avons eu de là bas nous ont marquées. Une peur terrible, des gens qui ont tout perdu... 
C'est le moment pour nous tous de nous documenter sur cet archipel qui a vu passer l'un des ouragans les plus puissants de l'histoire.