mercredi 2 mars 2016

Dubaï: rêves d'architectes

Nous sommes enfin arrivés à Dubaï, ville qui a fait beaucoup parler d'elle ces 15 dernières années pour ses projets immobiliers pharaoniques. Iles artificielles en forme de palmiers, dessinant la planète, plus grande tour du monde (Burj Khalifa), piste de ski, plus grand mall du monde, attractions en tout genre (aqua parcs, golfs, aquariums, saut en chute libre, etc.), l'un des plus grands hubs de l'aviation mondiale, l'hôtel Atlantis, entre autres. En un mot, la démesure.
Pour nous, c'est un accueil chez Clotilde, Xavier et leur fils Augustin. Emplacement idéal! De leur balcon, on peut contempler des heures entières, émerveillés, la Burj Khalifa. De jour comme de nuit, cette tour nous invite à lever les yeux aux ciel et à rêver. Ouahouh! Comment est-ce possible?
On voit que la ville se construit sur le désert sans contrainte d'espace. Les éléments sont donc pensés dans leur globalité. Grosses artères routières, un métro aérien futuriste, des zones de résidences et commerces complémentaires et bien organisées, des zones de détente et loisir regroupées. L'ensemble est fluide. Un tour à la Dubai Marina offre une quantité de tours résidentielles agencées autour d'une marina occupée par de nombreux yachts. Quand on a besoin de place, on construit sur la mer. Pas de problème. 
Mais malgré cette débauche de futurisme, d'extravagances et de climatisation (même les arrêts de bus le sont!), lorsqu'on se promène le long du creek, le charme du port de commerce traditionnel opère. Les boutres indiens débordent de caisses, cartons et sacs. On charge, on décharge. On traverse le creek dans des petites embarcations collectives à fond plat. Le vieux quartier est restauré pour se donner une idée des débuts de la cité. Et les souqs, bien qu'embarrassés de vendeurs lourdingues gardent un charme d'antan.
Cette ville est une curiosité à voir sur la planète. Oui. Cela existe. Oui. L'écologie semble être le dernier des soucis. Néanmoins, ici, les choses avancent plus vite qu'ailleurs. Par rapport aux pays occidentaux, on ressent moins l'immobilisme. Cela passe aussi par des ouvriers indiens, pakistanais ou bengalis aux conditions de travail plus que discutables. Mais, c'est aussi une réalité de notre planète qu'il est important de ne pas nier.
Burj Al Arab
Dubai Marina
Station de métro
Dans le métro
Burj Khalifa
Expatriée et son petit emirati 
Sur le creek
Boutres
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