Lors de notre arrivée en Casamance, nous avons rencontré Angèle, dans notre premier taxi. C’est une enseignante qui vit à Oussouye et fait de la revente de tissu, aussi. C’est une femme enjouée, agréable et pleine d’energie. Sylvie échange les numéros, et au bout de quelques jours, on reçoit un appel. Elle nous demande de passer la voir. Oussouye est à mi chemin entre Cap Skirring et Ziguinchor. On propose donc de passer pour le déjeuner. Atab, son mari, nous accueille. Il est érudit, c’est un professeur de français. Il a eu l’occasion de visiter la France, invité en 2012 par des Français qu’il a aidé quelques années auparavant. On est un peu gêné quand on apprend qu’ils ont arrangé leurs horaires pour nous recevoir, en ce mercredi. Nous sommes accueillis avec leur plus belle vaisselle. L’echange est aisé car ils maitrisent bien le français. Nous sommes touché par l’honneur qui nous est fait. Et c’est réciproque visiblement. Ils sont honorés qu’on ait adapté notre planning. Nous avons le droit à du poulet, ce qui n’est pas le plus commun. Un delicieux jus de bissap aussi. La maison est rustique, mais on peut noter un canapé, un vieil ordinateur et une belle armoire contenant des livres, ce qui n’est pas courant dans les milieux ruraux.
Les discussions sont très intéressantes. Atab a beaucoup de choses à raconter. Il a même prevu la visite d’une fabrique de transformation des noix de cajou. C’est une grosse decouverte pour nous. On ne s’etait jamais vraiment posé la question de l’origine de ces delicieuses nois d’aperitif. Un arbre qui s’appelle l’anacardier produit la noix et une pomme qui se mange aussi... c’etait important pour Atab qu’on apprenne quelque chose de notre visite. Pour lui, sa visite en France a été marquante. Il en a même fait un récit qu’il a essayé de faire publier, sans succès.
Les au revoir se font avec des petits cadeaux. Angèle nous offre une paire de draps et un tissu local, qu’on ne sait pas comment transporter... nous leur laisser un jeu de société pour leurs enfants, qui sont suffisamment instruits pour apprehender rapidement les règles.
Encore une belle expérience d’accueil en Casamance.
samedi 15 février 2020
vendredi 14 février 2020
Carabane et Cap Skirring
A l’embouchure du fleuve Casamance, il y a l’ile de Carabane, essentiellement recouverte de mangrove, c’est-à-dire d’une grande forêt de palétuviers. Nous y avons trouvé un petit paradis, à savoir le campement d’Efrane. Quelques bungalows sur un coin de plage, et même une cabane dans les arbres, ce qui ravira Alix et Nelly. Alix nous a même dit, pour nous convaincre de choisir la cabane plutôt que les bungalows sur plage: « Vous dites tout le temps que vous voulez de l’aventure, et là vous êtes prêts à choisir le luxe des bungalows... ». OK. On choisit la cabane.
Nous sommes seuls sur le campement et nous profitons de la pleine lune. Au loin, le village de pêcheurs d’Elinkine et le bruit des pirogues à moteur. C’est idyllique.
Nous rejoignons ensuite la station balnéaire de Cap Skirring, qui offre la plus belle plage du Sénégal. Nous l’atteignons par un bolong, un des bras du fleuve qui se perd dans les palétuviers. On est loin des stations balnéaires qu’on imagine. Le bourg est vraiment très africain, avec route en terre et petites échoppes bric à brac. Au sud s’étend une magnifique plage avec hôtels et guesthouses. Une halte agréable, où on joue dans les vagues de l’Atlantique pendant des heures, et on côtoie les touristes moins aventuriers. Ce qui nous surprend, c’est que ce n’est pas suffisamment frequenté, ce qui est regrettable pour le tourisme de la Casamance. D’après Ce qu’on comprend, le gouvernement aurait promu plus le nord du pays, au détriment de la Casamance. Quel dommage ! Cette région présente beaucoup d’intérêts, sans parler d’un climat plus frais...
Nous sommes seuls sur le campement et nous profitons de la pleine lune. Au loin, le village de pêcheurs d’Elinkine et le bruit des pirogues à moteur. C’est idyllique.
Nous rejoignons ensuite la station balnéaire de Cap Skirring, qui offre la plus belle plage du Sénégal. Nous l’atteignons par un bolong, un des bras du fleuve qui se perd dans les palétuviers. On est loin des stations balnéaires qu’on imagine. Le bourg est vraiment très africain, avec route en terre et petites échoppes bric à brac. Au sud s’étend une magnifique plage avec hôtels et guesthouses. Une halte agréable, où on joue dans les vagues de l’Atlantique pendant des heures, et on côtoie les touristes moins aventuriers. Ce qui nous surprend, c’est que ce n’est pas suffisamment frequenté, ce qui est regrettable pour le tourisme de la Casamance. D’après Ce qu’on comprend, le gouvernement aurait promu plus le nord du pays, au détriment de la Casamance. Quel dommage ! Cette région présente beaucoup d’intérêts, sans parler d’un climat plus frais...
mardi 11 février 2020
Accueil au village de Kafone
Le couchsurfing nous a apporté de magnifiques expériences à travers le monde. Une fois de plus, nous avons vécu une expérience inoubliable. Pourtant, au départ, c’est plein de doutes que nous avons fait la connaissance de Laurent Diédhiou, le cousin de Moïse Senghor, qui m’a contacté sur le site. Malgré le fait qu’il n’avait aucune expérience, je me suis laissé tenter par les échanges que nous avions eu auparavant et j’ai décidé de lui faire confiance. D’ailleurs, du côté de Laurent, on sent aussi un petit malaise. Il souhaite faire de son mieux pour nous accueillir, mais fait preuve d’une certaine réserve. Laurent ne rentre au village que le week-end et c’est l’occasion pour lui de revoir tout le monde. Il semble assez populaire et surtout, à Kafone, tout le monde est cousin.
Nous nous promenons dans le village et sommes présentés à tous, hommes, femmes et enfants. Cassoumaye! Cassoumaye Bahla! Ca c’est pour saluer. On se présente. L’important est de donner son nom de
famille aussi. Au village, il n’y a que 5 noms: Diédhiou, Senghor, Sembou, Diatta et Manga. Les cousinages multiples, au gré des différentes alliances. Les prénoms français nous font redécouvrir le calendrier: Ambroise, Casimir, Aristide, Hortense, Constance, Ernest, Françoise, Maurice, Joseph, etc. On est presque surpris quand on tombe sur un Thomas ou un Alexandre. Laurent nous montre tout ce qu’il peut de la vie au village. Tout d’abord un rite animiste, arrosé du vin de palme, qu’on boira à différents degrés de fermentation. On salue la reine du village. On salue, un vieux, fils de tirailleur sénégalais. On va visiter les quartiers maraîchers, où sont cultivés oignons, aubergines, piments, maïs, choux, salades, tomates. On va voir la récolte du vin de palme en brousse. L’occasion de goûter à des sortes de coquillages de mer. Une remise de dot pour le mariage d’une cousine est l’occasion de fêter à 9h du matin à la bière ... Le dimanche, on va au village de Mlomp, chef lieu, où se déroulent des activités de scoutisme, de croix rouge et un regroupement de femmes. Dans la journée, aux heures chaudes, on se repose et on discute sous 2 gros manguiers en fleurs. Des enfants du village viennent timidement voir Alix et Nelly. Mais la timidité est partagée. On parvient à partager les playmobils ou faire un dobble ou un jungle speed. Les filles découvrent leur quotidien. Un trou pour les toilettes. Une toilette avec un seau d’eau. Et surtout, le repas préparé par Jeannette, la femme de Laurent. On mange tous dans un grand plat. Une base de riz avec une délicieuse sauce aux oignons. Et souvent du poisson grillé. Nelly est surprise car c’est toujours la même chose. Nous avons eu l’honneur d’avoir du canard une fois. Cette expérience dans ce village, nous a extrêmement touché. Nous avons compris aussi l’organisation de la société en Casamance. L’éclatement des familles pour le travail, ou suite aux mariages. Quelques changements aussi. On aspire à avoir moins d’enfants. On a laissé quelques cadeaux. Les filles laissent des figurines pour les enfants. Nous avions apporté un opinel, qui a servi durant tout le week-end. Laurent a sculpté des bois pour en faire un outil qui permet de boire le vin de palme. Il les a offert à Alix et Nelly. Enfin, nous les avons dédommagés financièrement. Car lorsqu’on voit le peu de ressources qu’ils ont, c’est délicat d’avoir l’impression d’être une charge pour eux. Eux aussi ont paru très touché. On se quitte avec l’impression d’avoir déjà vu le meilleur de la Casamance.
famille aussi. Au village, il n’y a que 5 noms: Diédhiou, Senghor, Sembou, Diatta et Manga. Les cousinages multiples, au gré des différentes alliances. Les prénoms français nous font redécouvrir le calendrier: Ambroise, Casimir, Aristide, Hortense, Constance, Ernest, Françoise, Maurice, Joseph, etc. On est presque surpris quand on tombe sur un Thomas ou un Alexandre. Laurent nous montre tout ce qu’il peut de la vie au village. Tout d’abord un rite animiste, arrosé du vin de palme, qu’on boira à différents degrés de fermentation. On salue la reine du village. On salue, un vieux, fils de tirailleur sénégalais. On va visiter les quartiers maraîchers, où sont cultivés oignons, aubergines, piments, maïs, choux, salades, tomates. On va voir la récolte du vin de palme en brousse. L’occasion de goûter à des sortes de coquillages de mer. Une remise de dot pour le mariage d’une cousine est l’occasion de fêter à 9h du matin à la bière ... Le dimanche, on va au village de Mlomp, chef lieu, où se déroulent des activités de scoutisme, de croix rouge et un regroupement de femmes. Dans la journée, aux heures chaudes, on se repose et on discute sous 2 gros manguiers en fleurs. Des enfants du village viennent timidement voir Alix et Nelly. Mais la timidité est partagée. On parvient à partager les playmobils ou faire un dobble ou un jungle speed. Les filles découvrent leur quotidien. Un trou pour les toilettes. Une toilette avec un seau d’eau. Et surtout, le repas préparé par Jeannette, la femme de Laurent. On mange tous dans un grand plat. Une base de riz avec une délicieuse sauce aux oignons. Et souvent du poisson grillé. Nelly est surprise car c’est toujours la même chose. Nous avons eu l’honneur d’avoir du canard une fois. Cette expérience dans ce village, nous a extrêmement touché. Nous avons compris aussi l’organisation de la société en Casamance. L’éclatement des familles pour le travail, ou suite aux mariages. Quelques changements aussi. On aspire à avoir moins d’enfants. On a laissé quelques cadeaux. Les filles laissent des figurines pour les enfants. Nous avions apporté un opinel, qui a servi durant tout le week-end. Laurent a sculpté des bois pour en faire un outil qui permet de boire le vin de palme. Il les a offert à Alix et Nelly. Enfin, nous les avons dédommagés financièrement. Car lorsqu’on voit le peu de ressources qu’ils ont, c’est délicat d’avoir l’impression d’être une charge pour eux. Eux aussi ont paru très touché. On se quitte avec l’impression d’avoir déjà vu le meilleur de la Casamance.
Le bateau pour la Casamance
Nous sommes surpris de voir le confort de la cabine du ferry qui va nous mener en Casamance. Avec ses rideaux oranges à chaque couchette, la chambre est dans un bon état. Et il y a de l’eau chaude! Le bateau est récent. Rappelons qu’il y a quelques années, un drame a eu lieu sur ce trajet, faisant plus de morts que le Titanic. La sécurité semble être devenue une priorité.
En tout cas, nous ne regrettons pour rien au monde, le réveil au lever du soleil à l’embouchure du fleuve Casamance. Le bateau s’arrête à l’ile de Carabane, avant de remonter le fleuve. On arrive à apercevoir quelques dauphins, grâce à l’œil de lynx d’Alix. On contemple les pirogues des pêcheurs ou les méandres du fleuve. Nous finissons vers 10h à Ziguinchor, la capitale de la région. Une belle excursion en définitive.




Une famille de routards!
Nos premières vacances en mode sac à dos! On a tenté de réduire au max, car nous portons tout sur notre dos. Les filles ont gagné leur premier sac à dos, de chez décathlon. Alix est très fière de le porter. Nelly cherche toujours à se faire porter le sien... on essaye ainsi de gagner en mobilité pour simplifier les déplacements. Mais rassurez-vous, comme nous sommes 4, c’est souvent plus pratique de prendre un taxi pour aller d’un point à un autre.
jeudi 6 février 2020
Sénégal: premières impressions
Nouvelle arrivée nocturne après le CAp Vert. Atterrissage à minuit 45. Entre le passage de la frontière, les controles De bagages, le change etl’achat d’une carte Sim, on ne part que vers 2h. Heureusement, on avait réservé un taxi, qui nous emmène à notre pension, sur la côte, à Toubab Dialaw.
On est bien installé. Mais Nelly a du mal à trouver le sommeil à cause des grillons. Le lendemain, elle demande déjà quand on part. De cet endroit? Non, du Sénégal. Il fait trop chaud.
Elle a raison. A partir de midi, c’est chaud et le vent s’estompe.
Notre balade dans ce village de pêcheurs, assez peu touritique, interpelle les enfants : charettes tirées par des cheveaux, les femmes qui vont chercher de l’eau avec des bassines qu’elles transportent sur leur tête, la lessive au bord de la mer, des enfants qui nous demandent des sous ou nous regardent curieusement, des animaux un peu partout, des dechets aussi, ...
samedi 20 juillet 2019
La frontière Hongrie/Slovaquie, le long du Danube
Je ne me lasserai jamais de contempler le Danube, si large, avec ses eaux grises argentées tirant vers le bleu. De l’autre côté, les gens paraissent être de toutes petites fourmis. D’énormes bateaux de croisière, en fait surtout très longs, et des barges de marchandises, stoppent le calme apparent.
Notre passage en Hongrie a finalement ciblé le grand virage que le Danube fait au Nord du pays. Budapest, on fera une autre fois. On ne se sent pas le courage d’affronter une ville si grosse, d’autant que les Hongrois roulent comme des fous. On préfère le calme de la contemplation du Danube depuis les citadelles perchées de Visegrad ou Esztergom, ou depuis la ville de Szentendre.
Dans cette dernière, de jolies rues piétonnes offrent une balade agréable. On sent qu’un soin particulier a été donné pour en faire une halte touristique de choix.
A Visegrad, on a une vue splendide depuis la forteresse sur une boucle du Danube. A couper le souffle. Nos piques-niques se font sur des plages de petits galets, bien à l’ombre car nous sommes sur la rive Sud.
Esztergom offre une basilique aux dimensions impressionnantes. Presque démesuré par rapport à taille de la ville.
Nous faisons ensuite route sur la ville àla frontière de l´Autriche, Sopron. Petite bourgade calme, accablée par la chaleur, en ce samedi après-midi. Elle a déjà des accents autrichiens, étant presque un bastion hongrois en pleine Autriche. On nous parle déjà allemand. Le retour approche.
jeudi 18 juillet 2019
Architecture communiste
Alors j’avoue on hésite. Nous sommes en Europe centrale (la Slovaquie est même LE pays au centre de l’Europe). Alors quoi ? Routes défoncées et maisons délabrées ? Pas du tout, même s’il y a quelques endroits isolés à la campagne . Un petit quelque chose d’un ex pays communiste, de grandes barres d’immeubles partout ? Ou bien des villages bien léchés avec de beaux clochers ? Des forêts avec des biches et des renards ? Et bien un peu des trois à la fois. L’ensemble surprend un peu mais ces grandes barres aux couleurs pastels sont bien entretenues, entourées de verdures. On aperçoit des écureuils en ville, des renards, surtout écrasés, mais aussi près des échangeurs autoroutiers (pratique : pour que toute la famille puisse le voir on refait un tour), pas d’ours, mais paraît qu’il y en a plein. Toutes les villes ont une place oblongue bordées de belles maisons, très souvent un château (oh regardez les enfants un château ! - oui , oui.... bon on peu avoir une histoire).
mercredi 17 juillet 2019
les environs de Banska Bystrica
Notre planning ayant été vraiment chamboulé, on a pu bien profiter des attraits du centre du pays. Banska Bystrica est une grande ville assez agréable entourée de collines. Son centre est très beau et le plus surprenant est l’agréable musique du carillon toutes les heures. Cette région possède son lot de villages pittoresques : on a fait Spania Dolina avec une belle église et un sublime et interminable escalier en bois.
Son lot d’église en bois classée à l’Unesco : on a fait Hronsek, avec un beau plan en croix des églises orthodoxes grecques.
Son lot de stations thermales: on a fait Skelné Teplice, pour un demi-journée détente dans des piscines de 28 à 40°C.
Enfin, il y a la ville de Banska Stiavnica, au riche passé minier. La visite de la mine d’or et d’argent est vraiment impressionante. On marche dans les galeries étroites et on imagine bien les conditions de vie rudes des mineurs grâce à une série de films. A côté, la ville, petite mais somptueuses, avec d3 belles demeures, chateaux et églises. On sent le riche passé de la ville. On y voit aussi les bâtiments de la première école des Mines d’Europe. Enfin, un calvaire du 18ème siècle, très bien rénové cette dernière décennie. Le tout au milieu de collines verdoyantes et de champs jaunissant. Et pour nous, enfin, les premiers rayons chauds et soleil et les coups qui vont avec!
Son lot d’église en bois classée à l’Unesco : on a fait Hronsek, avec un beau plan en croix des églises orthodoxes grecques.
Son lot de stations thermales: on a fait Skelné Teplice, pour un demi-journée détente dans des piscines de 28 à 40°C.
Enfin, il y a la ville de Banska Stiavnica, au riche passé minier. La visite de la mine d’or et d’argent est vraiment impressionante. On marche dans les galeries étroites et on imagine bien les conditions de vie rudes des mineurs grâce à une série de films. A côté, la ville, petite mais somptueuses, avec d3 belles demeures, chateaux et églises. On sent le riche passé de la ville. On y voit aussi les bâtiments de la première école des Mines d’Europe. Enfin, un calvaire du 18ème siècle, très bien rénové cette dernière décennie. Le tout au milieu de collines verdoyantes et de champs jaunissant. Et pour nous, enfin, les premiers rayons chauds et soleil et les coups qui vont avec!
lundi 15 juillet 2019
Parlez vous slovaque ?
Personne à notre arrivée devant la Zmrzlina (marchand de glaces), une longue file d’attente à notre sortie. Faut dire entre la traduction hésitante de la vendeuse sur les parfums, l’indécision de Nelly et mon incompréhension devant la nécessité de payer séparément glaces et gâteaux, c’etait long ! Pas toujours facile de comprendre et se faire comprendre.
On trouve finalement pas tant de monde que ça parlant anglais. Mais on se débrouille !
Bonjour se dit « Dobre dien », merci « Dakuyeme », et au revoir « dasvidenia », pardon « pardon », excusez moi « prosim ». Je ne connais pas grand chose, mais il y a des mots communs avec le serbo croate et le russe. Normal c’est des langues slaves tout ça.
Les intonations slovaques ressemblent parfois au français, ce qui nous vaut de faux espoirs. Au restaurant un soir une jeune fille m’accueille avec un « 4 pour manger ? » (comment a t elle devine qu’on etait français ?!), et je répond avec enthousiasme « oui s’il vous plait ! » . Elle lève alors les yeux au ciel et disparait, sa collegue arrive avec un « yes please ? ».
Difficile de lire. Pourtant tout se lit comme ça se prononce, en théorie, facile ! En pratique, il y a 3, 4 voire 5 consonnes d’afilée, la zmrzlina par exemple (glace) ou encore kaplnkova (dernier verre), des noms de lieux comme « Mestsky ». Il y a sans doutes des subtilités de prononciation que l’on ne peut pas saisir. Faut dire ils ont 46 lettres dans leur alphabet ! Les mêmes que nous mais avec des variantes accentuées, ou avec une apostrophe.
Bon et les touristes dans tout ça ? Pas vraiment de français, quelques allemands, autrichiens, hongrois, polonais, tchèques, des anglophones, très rarement italiens, espagnols, ou portugais. La langue touristique est l’allemand. On fait donc nos visites guidées en slovaque, avec en général un petit résumé en anglais, voire en français. Et notre voiture immatriculée en Hongrie bien que louée à Vienne nous fait passer pour des hongrois, alors qu’on n’y a pas encore mis les pieds !
On trouve finalement pas tant de monde que ça parlant anglais. Mais on se débrouille !
Bonjour se dit « Dobre dien », merci « Dakuyeme », et au revoir « dasvidenia », pardon « pardon », excusez moi « prosim ». Je ne connais pas grand chose, mais il y a des mots communs avec le serbo croate et le russe. Normal c’est des langues slaves tout ça.
Les intonations slovaques ressemblent parfois au français, ce qui nous vaut de faux espoirs. Au restaurant un soir une jeune fille m’accueille avec un « 4 pour manger ? » (comment a t elle devine qu’on etait français ?!), et je répond avec enthousiasme « oui s’il vous plait ! » . Elle lève alors les yeux au ciel et disparait, sa collegue arrive avec un « yes please ? ».
Difficile de lire. Pourtant tout se lit comme ça se prononce, en théorie, facile ! En pratique, il y a 3, 4 voire 5 consonnes d’afilée, la zmrzlina par exemple (glace) ou encore kaplnkova (dernier verre), des noms de lieux comme « Mestsky ». Il y a sans doutes des subtilités de prononciation que l’on ne peut pas saisir. Faut dire ils ont 46 lettres dans leur alphabet ! Les mêmes que nous mais avec des variantes accentuées, ou avec une apostrophe.
Bon et les touristes dans tout ça ? Pas vraiment de français, quelques allemands, autrichiens, hongrois, polonais, tchèques, des anglophones, très rarement italiens, espagnols, ou portugais. La langue touristique est l’allemand. On fait donc nos visites guidées en slovaque, avec en général un petit résumé en anglais, voire en français. Et notre voiture immatriculée en Hongrie bien que louée à Vienne nous fait passer pour des hongrois, alors qu’on n’y a pas encore mis les pieds !
Camping en Slovaquie
On est actuellement en plein milieu du pays, au milieu des forêts, au bout d’une route, à a fin du village, et vers 20:30, un jeune homme vient faire le check-in. On n’est pas nombreux. Un couple d’Italiens et une famille slovaque. Il m’annonce le prix: 30€. Je lui fais remarquer que c’est plutôt cher par rapport aux autres. Jusque là, on a payé entre 20,85 et 22€, ce qui était étonnamment resserré. Il nous dit que c’est le début (c’est vrai que tout est neuf!), et qu’en plus il y a le wifi. Le wifi??? Ici, au milieu de nulle part? Eh oui! C’est vrai que c’est mieux qu’ailleurs alors! Bon, et puis, demain, il propose un arrangement « sans facture » à 20€.
Jusqu’à présent, on n’a rien à reprocher aux campings slovaques. Eau chaude, coin cuisine, tables et bancs en bois, jeux pour enfants. Ca nous apporte un certain confort, alors qu’on était parti plutôt léger. On n’a presque jamais utilisé le réchaud (sauf pour faire griller du maïs, car Alix adore ça), et on mange assis confortablement.
Hier, en bonus, on était même à la ferme. Les enfants ont pu nourrir les animaux (lapins, poules et poussins, cochons et même le biberon aux agneaux).
Seul défaut, c’est que bien souvent, les terrains sont en pente, ce qui complexifie la recherche de l’emplacement idéal. Mais on finit toujours par trouver.
Nouvel essai de camping à la ferme. A notre grande surprise, c’est blindé, au milieu de nulle part et plein d’hollandais. Ca fait vraiment bizarre! J’ai du mal à comprendre pourquoi ces gens quittent leur pays pour se retrouver entre eux et en plus dans l’une des zones les moins intéressantes de Slovaquie, du point de vue tourisme... En gros, ici, ce n’est pas très différent des Pays-Bas... passé ces questionnements, on profite des oeufs frais, ainsi que du lait de chèvres.
Jusqu’à présent, on n’a rien à reprocher aux campings slovaques. Eau chaude, coin cuisine, tables et bancs en bois, jeux pour enfants. Ca nous apporte un certain confort, alors qu’on était parti plutôt léger. On n’a presque jamais utilisé le réchaud (sauf pour faire griller du maïs, car Alix adore ça), et on mange assis confortablement.
Hier, en bonus, on était même à la ferme. Les enfants ont pu nourrir les animaux (lapins, poules et poussins, cochons et même le biberon aux agneaux).
Seul défaut, c’est que bien souvent, les terrains sont en pente, ce qui complexifie la recherche de l’emplacement idéal. Mais on finit toujours par trouver.
Nouvel essai de camping à la ferme. A notre grande surprise, c’est blindé, au milieu de nulle part et plein d’hollandais. Ca fait vraiment bizarre! J’ai du mal à comprendre pourquoi ces gens quittent leur pays pour se retrouver entre eux et en plus dans l’une des zones les moins intéressantes de Slovaquie, du point de vue tourisme... En gros, ici, ce n’est pas très différent des Pays-Bas... passé ces questionnements, on profite des oeufs frais, ainsi que du lait de chèvres.
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