dimanche 16 novembre 2014

Comment on dit "merci" en khmer ? "You pay !"

Parfois la communication avec les gens n'est pas facile quand on ne parle pas la même langue. J'essaye donc d'apprendre, mais y'a de gros ratés. 
Par exemple, notre chauffeur de tuk tuk au Cambodge nous amène à destination. "
Thank you ! How do you say Thank you ?" 
"You pay ? " 
"youpèye ? (ah c'est facile à retenir) and Hello, how do you say ?"
"you pay 3 dollars"
"..."

Et mon apprentissage du chinois : 
"Qu'est ce que ça veut dire "maïyo" ?
"Rien".
"Ah... Pourtant je l'entend souvent..."
"Non mais ça veut dire "rien"". 

samedi 15 novembre 2014

Les bagages, comment ça se passe?

Avec seulement entre 35kg de bagages, on en surprend plus d'un quand on débarque. Avant de partir, la question du poids nous a pris beaucoup de temps. On a tout fait pour minimiser. Et ce n'est pas toujours évident de se détacher de ce qui n'est pas primordial.
2 gros sacs Osprey, 1 sac à dos qui peur se clipser sur l'un d'eux, une besace et un sac cabas Papa Pique et Maman Coud le plus souvent bien rangé en 4 dans l'un des 2 premiers, voici tout ce qui nous sert de bagages. A l'intérieur, tout est compartimenté dans des sous-sacs : 3 pour les vêtements, 2 pour la pharmacie, 3 trousses pour la toilette, 1 pour l'informatique, 1 pour les manteaux, 1 pour les serviettes, 1 pour les maillots, 1 pour les objets pratiques, 1 pour le linge sale, etc. Et la boite à pyjamas bien sûr. 
On renouvelle régulièrement, ce qui fait que l'on se retrouve avec de la crème solaire russe, du dentifrice mongole, du produit lentille chinois, des brosses à dent coréennes... Parfois ce n'est pas toujours facile de trouver, car selon où l'on est, on n'a pas toujours accès aux grands supermarchés. Il faut aussi jeter une vieille paire de chaussures lorsqu'on s'en rachète une. 
Le rangement des sacs est un casse-tête! On ne peut guère s'encombrer de plus de 30 couches. On a toujours un peu à manger et à boire sur nous aussi au cas où. Et il faut s'arranger pour que le linge soit sec avant de repartir. La plupart des lessives sont faites en couchsurfing. Assez souvent, on nous le propose d'office.
Pour les déplacements, on a pris l'habitude de rouler les sacs. Les enfants sont en effet souvent endormis par le voyage et il faut les porter...
En résumé, moins on bouge, plus c'est pratique car on n'a pas à refaire les sacs trop souvent. On reste en général 3 nuits au même endroit. 

Les enfants dorment le plus souvent en transport. Sauf... en avion. Elles sont complètement excitées de prendre l'avion. 

Le Cambodge, c'est comment ? Plat !

Après la Corée, pays couvert de collines, Taiwan avec tous ses sommets à 3000, et la ville verticale de Hong Kong et ses montagnes, le 1er aperçu du Cambodge vu du ciel est un pays plat, et inondé (nous sommes à la fin de la saison des pluies). 
Grand changement d'ambiance pour nous, maisons en bois sur pilotis, marchés pittoresques, routes défoncées, tuk tuk (cariole tirée par une petite moto), rizières, palmiers, vaches maigres, travailleurs des champs...
Nous voilà en Asie du sud-est ! La chaleur est au rendez-vous. 
Pour s'acclimater et profiter doucement du pays, nous avons choisi un peu en dernière minute une adresse conseillée par une autre famille de tourdumondistes. Et sur place nous trouvons effectivement d'autres tourdemondistes en famille ! C'est un endroit kids friendly : balançoires, animaux, rivière, jeux, légo, bac à sable, petits matelas et menus pour enfant. 
Parfait pour profiter et ne rien faire ! Un vrai petit paradis sur Terre.
Nous sommes contents de pouvoir parler français avec d'autres voyageurs. Depuis la Mongolie, ça faisait longtemps. 






vendredi 14 novembre 2014

Impressions sur Hong Kong

Quelle ville étonnante! Un drôle de mélange. Son côté cosmopolite, peuplée de nombreux expatriés des 4 coins du monde, et cette ville verticale, font penser à New-York. La présence de l'eau, car ce territoire est constitué de nombreuses iles, les échoppes de nourritures curieuses ou de bibelots en tous genres, rappellent un peu Istanbul. Les bus et les trams à 2 étages, des parcs, rues et montagnes au nom de Victoria, nous rappellent que c'est un ancien comptoir britannique. De belles plages et quelques yachts de luxe font penser à la french riviera. Bref, Hong-Kong est une ville qui appartient à la planète avant toutes choses.
Un réseau de transports en commun permet assez facilement de sillonner la ville. Il faut juste être patient car le bus se perd souvent dans les embouteillages. Les zones sans dénivelé sont restreintes et totalement envahies de grandes tours. On est dans un des endroits les plus denses du monde! On a eu la chance d'être accueilli par Ray, un quadragénaire natif de Hong-Kong qui a vraiment plein de choses à dire sur sa ville et sur la Chine, et sa fille de 9 ans, Chris. Nous sommes dans une de ces innombrables tours logeant des centaines de personnes, dans un quartier bien vivant, où nous pouvons trouver des dim sums pour vraiment pas cher. Hong-Kong se distingue de New-York par le fait que les rues ne se coupent pas à angle droit. Et cela donne une impression d'étouffement dans la ville, puisqu'on a l'impression d'être encerclé d'immeubles et qu'on doit vraiment lever la tête pour apercevoir le ciel.




Dans notre programme, nous avons pu rencontrer un jeune couple un peu bohème qui rêve de traverser la Chine à pied pendant 1 an avec leur bébé de quelques mois, le tout sans argent. Complet décallage avec la ville la plus libérale du monde qu'est Hong Kong ! Leur mode de vie interroge, ils mangent peu, végétarien et cru, des noix, des fruits, et aspirent à une vie simple, proche de la nature. C'est dans une ferme du nord du territoire qu'on a pu se rencontrer. La Kadoorie farm donne l'impression d'être en pleine forêt tropicale. Son origine date de l'après guerre, lorsqu'un lord anglais décide de fonder une ferme sur des friches pour permettre aux migrants chinois fuyant le communisme de vivre de leur travail de la terre...


La petite ile de Chang Chau nous a permis de connaitre la tranquillité de ces lieux sans voiture, où l'on peut se baigner avec en toile de fond les grattes ciel de la ville.




Le quartier d'Aberdeen permet de voir les derniers sanpans, bateaux de pêcheurs typiques, qui flottent au pied des tours. C'était un des clichés que j'avais de Hong Kong et qui est voué à disparaitre. 
Stanley, au sud, ressemble plus au repère des femmes d'expats tuant leur temps dans les magasins et les terrasses au bord de mer. 


Le pic Victoria, même par mauvais temps, permet de dominer la ville de tout près.


La promenade sur Kowloon, face à l'ile, est magnifique le soir, lorsque la ville joue avec les lumières.


lundi 10 novembre 2014

Ecole du dimanche

À Hong Kong, nous sommes hébergé chez Ray, un natif de l'île, et sa fille Chris, 9 ans. Pratiquants, ils vont à l'église le dimanche et nous ont proposé de les accompagner. Alix et Nelly ont ainsi pu participer à une séance d'école du dimanche avec une ribambelle de petits chinois.
Au sujet de Nelly : "- Elle comprend le cantonais? - Non. - Ah. Seulement l'anglais... - Non plus. Seulement le Français. - Ah!"
Plusieurs salles de classe attenantes à l'église, toutes équipées d'un piano. Des enseignants et parents bénévoles encadrent les enfants. Au programme, jeux, chansons, goûter et prière pour les plus jeunes. Pour les plus âgés, autour de 10 ans, lecture de la bible en chinois, et activités en petits groupes. 
Une expérience très enrichissante pour Alix, qui a participé à tous les ateliers.
Ce qu'elle en a retenu ? "On a mangé à l'école ! On a eu des bonbons et des gateaux !"



jeudi 6 novembre 2014

Taiwan, les grandes premières

Non! Il ne agit pas d'Alix ou de Nelly, mais de Benjamin...
Le scooter. A 32 ans, on m'a invité à monter à l'arrière et je me suis senti vulnérable...

Manger du concombre de mer. Si on ne pense pas à l'image (boudin gluant), et bien ce n'est pas mieux. Gélatineux et sans goût!

Le badminton pieds nus. Ici aussi on a pu jouer, mais n'ayant que des sandales, j'ai tenté sans. Pas top...

Taiwan et les Taiwainais

"Qu'est ce qu'il y a comme grande entreprise connue taïwanaise ?"... "Heu, 7 eleven, non ? Y'en a partout ! , ou plutôt les taiwanais, qui font que cette île est si spéciale. " Nous n'avons pratiquement fait que du couchsurfing ici, de quoi sentir l'ambiance du pays. 

Ici on sent le côté insulaire, un endroit à part, petit au yeux du monde, isolé. C'est aussi que Taiwan n'est pas reconnu sur la scène internationale. Situation bizarre, c'est officiellement le seul territoire de la République de Chine, créée en 1949, et dont tous les autres territoires en sont sortis. La Chine étant désignée maintenant la République Populaire de Chine. Taiwan est administrativement indépendante, mais gouvernée par un président pro-chinois. Pour la Chine, c'est un territoire qui devrait réintégrer la Chine prochainement. Pour les Taiwanais rencontrés, Taiwan n'est clairement pas chinoise. Les chinois c'est un autre monde. Absence de liberté, censure de l'information et messages biaisés, interdiction de circuler librement dans le pays, ou d'en sortir, consumérisme et relations basées sur l'argent et le profit. 
Comme le résume un Taiwanais : "Taiwanese, good people. Chinese, not good. Japanese ? OK."

On a le sentiment de voir de près l'avidité de la Chine, qui s'approprie les territoires alentours. Constructions monumentales, invasion par des dizaines de cars de touristes, (le tourisme à la chinoise suivant le grand principe de "tous en même temps au même endroit"), apparition de temples bouddhistes . 
Mais il y a aussi une occidentalisation phénoménale. Les modes de vie sont standardisés. Calés sur les États-unis, ou sur un mix Etats-unis Europe.

Taiwan c'est aussi la découverte d'un peuple aborigène, différent du type asiatique. Aborigènes ? On imagine des hommes courant nus dans la jungle avec un pagne. Certes, on en a vu un, en ville. Et les abris de fortune dans la montagne, ils existent aussi. Mais ceux chez qui nous étions nous ressemblaient tout simplement. On était même entre amis pour une fête d'anniversaire. Les autres Taiwanais nous ont prévenu : "Avec eux, vous allez boire!". On ne comprend pas trop le chinois, mais "tchin-tchin" ça parle à tout le monde ! 

Taiwan, c'est enfin des scooters vraiment partout, et contrairement à la Chine, ils sont bruyants et polluants. De la nourriture vraiment bizarre : tofu puant, bubble tea, concombre de mer et toutes sortes de mollusques, pattes et têtes de canard façon confit, etc. Les routes limitées à 70km/h. Des centaines de bus de touristes chinois. Des 7/eleven partout. 2 à 3 mois de vacances pour tout le monde, mais pas de quoi les utiliser.
On n'a bien sûr pas tout vu. Mais, c'est bien dommage de ne pas avoir prévu d'y rester plus longtemps. Ce premier aperçu nous a conquis.






mercredi 5 novembre 2014

Maaaamaaannn kitty kitty !

Notre quoditien avec Nelly depuis que nous sommes à Taiwan. 

'Hello kitty' a 40 ans cette année ! ... Ici, elle a tout envahi. Tous les accessoires pour enfants bien sûr, mais aussi les taxis, couvercles de tasses, paniers, et les toilettes publiques ! 



Mousse au chocolat around the world



Difficile de trouver une recette française pour faire découvrir notre cuisine, facile à faire sans four et sans crème fraiche, qui dépayse assez nos hôtes. 

On a parcouru les rayons de plusieurs supermarchés, et nos ingrédients de base manquent ! 
(Achat déroutant de pommes de terre au rayon légumes frais de luxe !)

Bref, après quelques semaines de voyage, nous avons choisi la mousse au chocolat.
A priori, c'est simple. Des œufs, du chocolat, battre les œufs en neige, faire fondre le chocolat, mettre au frais. Mais dans la pratique, un vrai parcours du combattant. 

1/ les œufs. 
"Lesquels tu veux ?" "Heu..." En Chine, le rayon œufs dépasse l'imagination. Les couleurs varient du blanc au gris en passant par le beige, ouf. Et il faut aller les peser, commes les légumes... 

2/ le chocolat. 
C'est pas les asiatiques qui vident les réserves mondiales de chocolat vu l'état de leur rayon. On a le choix entre une marque et ... une seule. Et on a l'impression de dévaliser le stand en achetant 5 tablettes de 40gr... On a appris que plus le chocolat est pauvre en cacao, plus la mousse est ratée. 

3/ battre les œufs en neige
On a perdu l'espoir de trouver un fouet  électrique. Du coup c'est Benjamin qui s'y colle, 30min, de quoi s'entretenir pour le bad. Et il est maintenant incollable pour identifier un bon fouet. Le spectacle reste en tout cas un événement marquant pour nos hôtes.

4/ faire fondre le chocolat. 
Facile au micro onde ! Sauf quand celui-ci est en cyrillique, en chinois ou en coréen, va trouver la fonction chauffage doux. La plupart des gens utilisent l'unique fonction "pleine puissance 30 sec". C'est le gros bouton en bas à droite. 
Le gaz? Ah oui c'est vrai ça crame vite le chocolat. 
Et le bain Marie ? Parfait pour le chocolat, mais au fait comment j'attrape cette foutue casserole sans manche dans l'eau bouillante sans gants? 

5/ mettre au frais... 
Et éviter de sortir la mousse à l'avance quand il fait 38 dehors... 

En définitive, c'est seulement au 4ème essai qu'on a vraiment été fier du résultat. La mousse ratée reste néanmoins excellente à manger...


Vous buvez quoi ?

L'eau potable au robinet est un luxe. Dans tous les pays traversés pour l'instant, nous n'avons jamais pu la boire. Et comme les asiatiques ne boivent pas beaucoup d'alcool, on est bien embêté... 
Dans l'ensemble, on boit beaucoup plus d'eau que nos hôtes. Nelly sait très bien dire maintenant "de l'ô seuteplé", " un ti peu", puis quelques secondes plus tard " oooohhh nooonn patou patou", "maman, essuyer !!"
Il y a donc plusieurs techniques pour l'eau, selon les pays et les gens. Le plus courant est de faire bouillir l'eau, puis la verser dans une carafe pour la refroidir. On fait bouillir soit sur le gaz, soit à la bouilloire électrique, soit avec une machine qui distribue eau chaude et eau tiède (très courant en Corée). Oups ça demande quand même de l'organisation. Certains ont aussi un petit robinet qui distribue de l'eau filtrée. D'autres filtrent ET font bouillir. 
Au début, peu adeptes de la méthode, nous avons acheté de l'eau en bouteille. De gros bidons en Russie (moins cher que les bouteilles), de petites bouteilles en Chine (moins chers que les bidons...). En bouteille, il n'y a pas que de l'eau minérale, il y a aussi de l'eau filtrée, etc... Les subtilités en caractères chinois nous ont un peu dépassés...

Pour le matin, Nelly boit toujours avec plaisir son "bibi !!!". Pas de lait UHT sur tout notre parcours. Comme on nous a dit en Russie "c'est bizarre que ça se conserve aussi longtemps, on ne sait pas trop ce qu'ils mettent dedans et ça détruit tout" . Du coup c'est lait frais tous les jours, (c'est meilleur au goût), ou bien lait en poudre pour en avoir toujours dans les bagages (très courant en Asie pour les adultes, il y a des rayons entiers avec toutes sortes de lait enrichis selon l'âge, de 0 à 100 ans). 
Alix aime bien demander une brique de jus de fruit, une paille, et... laisser le jus. Ça doit être juste le concept qui lui plait. 
Nous, on aime bien avoir du thé, mais hormis en Russie où ils en boivent toute la journée (le même infusé 10 fois), ce n'est pas courant d'en prendre le matin en Asie. Les gens boivent parfois du lait, parfois rien, parfois du blé infusé (si si, en Corée et à Taiwan). Faut dire certains ont déjà leur soupe de pâtes. 

Et le café ? Plein de concepts nouveaux pour nous. 
- le café américain. Faire un bon expresso italien (café moulu sur place), rajouter 300ml d'eau chaude = berk ! 
- le café français = tout café avec autre chose dedans ( du lait, du caramel....)
- le café au lait froid = très courant dans les distributeurs automatiques de boisson. C'est pas mal finalement. 
- le ice coffee = on part toujours du même excellentissime expresso italien, et on ajoute... Des glaçons ! Berk....

mardi 4 novembre 2014

Taiwan pour les enfants


Dans le quotidien de la vie de touriste, difficile de motiver tous les jours les enfants. Mais, ici à Taiwan, Alix et Nelly ont pu, tout de même, bien s'amuser. Notre amie numéro 1 fut la mer. Même si les vagues sont trop puissantes pour s'y baigner, c'est super chouette de tremper les pieds et de jouer au bord. Taiwan fut pour nous aussi le retour aux playgrounds publics. La traversée d'un serpent de 1m50, épais comme un bras d'adulte, nous rappelle néanmoins qu'il faut toujours garder un oeil sur les enfants lorsqu'ils sont au toboggan!
Les toilettes publiques sont très nombreuses, très bien entretenues, et disposent presque toujours d'un petit cabinet pour enfant. Super pratique!
Au rang des activités super chouettes, on a fait de la poterie avec Alix (grande première pour Benjamin aussi) dans une vieille rue dévouée aux échoppes de céramiques. On a pu observer des singes sauvages dans un arbre. On a trouvé un resto super chouette avec un espace jeux (toboggan, peluches, légos, maison de poupées, etc.). Les marchés de nuit, sortes de fêtes foraines quotidiennes, offrent de nombreux jeux comme la pêche à la ligne avec de vrai poisson. D'ailleurs, Alix, ayant réussi à en attraper avec l'épuisette, a eu un peu de mal à relâcher le poisson dans l'eau. Celui-ci est mort suite à un secouage trop violent... Enfin, notons que les visitor's centers offrent parfois des activités pour enfant, comme à Taroko. On a aussi fait du pédalo et monté dans un vieux train...
Hello Kitty étant présente partout, ça attire beaucoup l'attention de Nelly et rend de nombreux objets plus amicaux.
En résumé, pays plutôt kid's friendly. Seule, peut-être, la cuisine a du mal à les séduire.

A noter que nous avons visité une école primaire de campagne. Ca ressemble un peu aux écoles antillaises, les salles de classe étant ouvertes sur l'extérieure avec des persiennes... Alix et Nelly, ont assisté au cours de musique. De jeunes enfants apprennent à jouer d'un instrument traditionnel des Aborigenes de Taiwan.








Et les restos sont supers équipés : une chaise haute et pas qu'une ! Des couverts pour enfants ! 

lundi 3 novembre 2014

Entre mer et montagnes

Destination peu connue des Français, Taiwan nous intriguait depuis quelques temps à la suite de la lecture d'un article de Geo. La côte est, la plus sauvage n'abrite que 500000 habitants sur les 24 millions de l'île. Et ça se ressent! La grande route qui longe la côte est peu empruntée et la vitesse étant limitée à 60km/h, la conduite est agréable.
S'offrent à nous de magnifiques paysages de montagnes se jetant dans l'océan Pacifique, des plages de sable noir désertes sur lesquelles les rouleaux tracent une belle ligne blanche. Les rivières ont creusé dans les montagnes des gorges étroites (Taroko étant les plus connues), leurs couleurs oscillant entre le bleu, le gris et le vert. On ne se lasse pas de contempler ces montagnes vertigineuses dont, bien souvent, les cimes sont enveloppées de nuages gris. On imagine alors tous ces sommets à plus de 3000m (le point culminant étant à 3950m) cachés à l'intérieur des terres.
Sur la plage, on court vite vers la mer en se brûlant les pieds. Personne ne se baigne ici. Bien trop froid, nous dit-on. Température agréable pour nous. Seule la violence des vagues se brisant sur le sable nous empêche de nous tremper complètement...